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Boisson, poison ou poisson d’avril ?
 
 


Le 1er avril est-il une fête ?
Pas à proprement parler, puisqu’il ne figure sur aucun calendrier, ni civil ni religieux.
Néanmoins, il revêt une importance historique puisque c’est Charles IX, fils de Catherine de Médicis, qui en est à l’origine. En effet, en 1564, à quatorze ans, le jeune roi a décidé que l’année débuterait non plus fin mars, mais le 1er janvier (jour de l’an). Prévoyant une révolte parmi tous ceux qui, nés au premier trimestre (un quart de la population), vieilliraient donc de deux ans d’un coup, il a résolu de les dérider en organisant le 1er avril une distribution gratuite de vin dans les villes et villages de France : la tradition des « boissons » d’avril était née.
Le peuple, de bonne humeur, multipliait les farces et attrapes. Catherine de Médicis vit rapidement d’un mauvais oeil les débordements ainsi engendrés et interdit ces beuveries, ce qui lui valut le sur-nom de ... « poison » d’avril. Mais elle avait réussi à noyer le poisson et c’est ainsi que la bonne idée de Charles IX a fini en queue de poisson.
Il est probable que la confusion, par certains historiens, entre « b » et « p » soit à l’origine de l’expression « poisson d’avril ». Rien à voir, donc, avec la fermeture de la pêche invoquée dans certains manuels (on offrait soi-disant aux pêcheurs déconfits des harengs), ni avec des « étrennes pour rire » qu’on aurait continué de s’offrir le 1er avril.
On ne plaisante pas avec l’histoire !

 
 
 

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