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Quand nos rivières rivalisent avec les pharmacies !
 
 


Nous avons de quoi nous faire des soucis par ce type de pollution dont pratiquement personne ne dénonce l’existence, donc les moyens de l’éviter.
En effet, les analyses de la qualité des eaux de nos fleuves démontrent leur richesse en résidus médicamenteux. Les éléments les plus retrouvés dans nos cours d’eau sont le paracétamol, l’ibuprofène et toute une gamme d’anti-inflammatoires et antidépresseurs. Les chercheurs ont même détecté des traces de résidus de pilules contraceptives !
Les médicaments s’avéreraient donc être aussi inquiétants que les rejets des exploitations agricoles.
L’origine de ces fléaux médicaux et de la pollution de nos fleuves est tout simplement Le citoyen lambda, car les médicaments pris, lorsque nous sommes malades, passent ensuite dans nos urines.
Autre source de pollution : les eaux usées des hôpitaux qui en sont chargées, les antibiotiques utilisées pour les animaux d’élevages ou encore les médicaments qui finissent encore dans la cuvette des toilettes malgré une campagne de sensibilisation pour ramener les médicaments non utilisés/périmés en pharmacie.
Les effets à long terme de ces résidus sur l’environnement sont encore inconnus. En 2003, une étude du Ministère de l’Ecologie effectuée dans la Seine et le Rhône avait démontré que les molécules médicamenteuses absorbées par les poissons étaient responsables de leur « féminisation ». Par ailleurs, cette pollution, liée à la présence de résidus médicamenteux, touche le monde entier à des degrés divers en fonction des capacités d’accès aux soins des populations et de l’intensité de l’élevage industriel et de la pisciculture.
Une question vient à l’esprit : peut-on continuer impunément à polluer nos eaux ?
La synthèse des médicaments ne devrait-elle pas être revue, être encore plus encadrée, voir abandonnée, avant que toutes les nappes phréatiques ne soient touchées ?
Il est un fait indéniable à l’heure actuelle : l’homme ne parvient pas à traiter ces effluents contaminés. La voie de la sagesse pourrait consister à se préparer dès à présent à trouver des méthodes alternatives en explorant les savoirs ancestraux des pays d’Europe, des pays Orientaux, ... Ces savoirs n’apporteraient non pas une solution miraculeuse mais peut-être des éléments de base qui permettraient l’élaboration d’une thérapeutique nouvelle et non polluante pour la médecine de demain.


Gaëlle Naze pour www.notre-planete.info

 
 
 

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